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un nouveau cas découvert dans l’Ain

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Une jument a été retrouvée avec la queue sectionnée et la vulve coupée à Val-Revermont (Ain). Une mutilation de plus parmi celles recensées dans une vingtaine de départements depuis plusieurs mois. Les propriétaires accroissent leur vigilance.

Une jument a été découverte la queue sectionnée et la vulve coupée à Val-Revermont (Ain). Une attaque qui s’ajoute à une longue liste de chevaux mutilés en France ces derniers mois.
“C’est le propriétaire de l’animal qui a constaté les faits mardi et nous en a avisés le lendemain”, a précisé à l’AFP la gendarmerie de Bourg-en-Bresse. “La jument se trouvait dans un grand champ très isolé près du lieu-dit Cuisiat”. 
L’équidé mutilé a survécu à ses blessures. Une autre jument présente dans le même pré a été retrouvée indemne.
Le bout de la queue de l’animal mutilé était sectionné et sa vulve présentait plusieurs coupures. Des blessures incompatibles avec un accident, a conclu le vétérinaire.
L’enquête a été confiée à la brigade de recherche de la gendarmerie de Bourg-en-Bresse.

D’autres suspicions à Attignat, toujours dans l’Ain

Selon la gendarmerie, deux autres cas suspects ont été découverts à Attignat.
Tout d’abord le 19 août, où un cheval a été retrouvé vivant mais avec une plaie au niveau du crâne. Les enquêteurs pensent qu’un agresseur a tenté de l’assommer.
Puis dans la nuit du 25 au 26 août, où un cheval a été blessé superficiellement au flanc par un objet tranchant. L’hypothèse d’une blessure causée par un fil barbelé a été rapidement écartée. 

Une vingtaine de départements concernés

Ces mutilations de chevaux survenues dans une vingtaine de départements constituent un défi pour les enquêteurs. Elles sont le fait de plusieurs auteurs agissant selon différents modes opératoires.
Parmi les dernières en date, une jument bretonne de trait a ainsi été victime de mutilations graves (appareil génital entaillé, oreille coupée) et tuée.
Les propriétaires de chevaux sont invités à s’équiper de “caméras de chasse”. Il leur est conseillé de rendre visite plus souvent à leurs animaux et à signaler tous les faits aux gendarmes.
 

Au niveau national, l’Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique (OCLAESP) coordonne le suivi des enquêtes. Tous les éléments de procédure sont réunis au service central du renseignement criminel.

Concernant les motivations des auteurs, tout est envisagé: défi lancé sur internet, dérives sectaires, mimétisme, haine des équidés, rites sataniques… 

La Miviludes, en charge de l’observation et de l’analyse du phénomène sectaire, et qui apporte son concours, n’a pas mis en évidence de rite satanique. 





Source France 3

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